lundi 6 octobre 2008

Jefferson Arce Rodriguez





          Jefferson Arce Rodriguez

est un ami à moi...


es muy amigo mio



Il sait faire que le théâtre

vous transporte

dans des régions de l’être

bien loin...


sabe hacer que el teatro

lo lleve a uno

hacia lejanas

regiones del ser



et aussi 

il m’a fait découvrir 

Federico Garcia Lorca.


y también,

me hizo descubrir a

Fedérico Garcia Lorca.



samedi 4 octobre 2008

L’interculturel, recette d’une rencontre réussie avec l’Autre, ici ou ailleurs:

Le Français voyage. Le français aussi, de longue date c’est une habitude pour nous jeunes gens de soupirer en pensant à des terres lointaines et d’en revenir mûrs et sûrs, mais surtout riches de l’expérience de l’altérité.


                            

 (H.Cartier Bresson)

Mais aujourd’hui il est une chose toute légère que nos jeunes assoiffés d’"autritude" pourront, non pas ramener mais emporter avec eux le jour de leur départ.

Une chose qui ne prendra pas beaucoup de place dans nos valises, et même, possède le pouvoir d’alléger notre voyage... le regard interculturel.


...


Ce n’est pas un chapitre du routard, ni un tour préorganisé en hélicoptère, non rien de tout cela. C’est ,si on aime les grands mots vagues, une Philosophie, une disposition personnelle, une attitude que vous pourrez adopter lors de votre rencontre à l’autre.


                                                        

 (H.Cartier Bresson)

En Fait, c’est surtout le fruit de nombreuses années de recherche, d’études et de publications, qu’un jeune étudiant du cours de F.L.E. qui n’a peut être pas bien compris les consignes de son exercice, est en train de digérer. Et que nous dit-il ce regard que nous offre l’interculturel?


Que la culture, la nôtre ou celles des autres, est une production sans cesse renouvelée, production qui ne se comprend que par rapport à des gens qui communiquent. La culture tout comme l’idée d’identité est une remise à jour constante de pratique, de modes relation, de manières de s’organiser avec la réalité.


               

(S.Salgado)

Que vous partiez dans un pays chargé de milliers d’années d’histoire, de vestiges, de traditions, ce que vous rencontrerez toujours en tout premier lieux c’est la culture immédiatement actuelle, vécue, utile, vivante. Observez deux personnes se parler et vous aurez un aperçu de la proxémique  de rigueur, visitez un marché et vous aurez une fenêtre sur certaines pratiques sociales des plus significatives, envoyez une carte postale à votre maman et vous pourrez mesurer le niveau de développement du système de communication.


                                    


La perspective interculturelle consiste à voir tout ces petits gestes et anecdotes non pas comme les traits caractéristiques de telle ou telle culture mais bien comme le fruit d’une longue et bouillonnante activité culturelle. Cela ne vous empêchera pas de faire parfois l’expérience des idées toutes faites que vous n’avez pas pu ne pas emmener, mais au moins vous aurez fait la rencontre de l’autre plutôt que la rencontre de votre idée de l’autre.


A vrai dire nul n’est besoin de partir loin pour faire la rencontre de l’autre, nos sociétés s’enrichissent chaque jour plus d’une hétérogénéité de pratiques culturelles. Marchez dans votre rue et je gage que vous n’aurez que quelques pas à faire pour rentrer en contact avec d’autres façon de saluer, de concevoir le monde, de donner du sens.


                                          

 (W.Laam)

Un test facile: Si vous vous surprenez à comparer ce que vous rencontrez à ce dont vous émergez, vous êtes encore dans une vision statique de la culture. Si, par contre, vous réalisez spontanément un acte, dîtes une phrase, ou adoptez une kynésie n’appartenant pas à votre arrière-plan culturel, vous aurez su sortir des modèles dans lesquels vous aviez évolué jusqu’alors.  

jeudi 2 octobre 2008

matins



de chez moi les matins sont beaux

mardi 30 septembre 2008



Que saisissais-je du regard doux de l'un?


De la main tremblante de fatigue de l'autre?


de l'ambition de la troisième?


l'art du portrait c'est aussi un peu cela, peut être, faire germer une émotion chez l'autre

grand mère



la mère de mon père est ma grand mère et son mari mon grand père.

c'est ainsi.

je les connais depuis longtemps et eux me connaissent depuis plus longtemps encore.

c'est ainsi.

ma grand mère est en perpétuelle mutation... mon grand père aussi.

et voilà.


j'étais parisien



Je grandissais les 19 premières années de ma vie dans la capitale française.


Paris la blanche
comme je l'ai parfois dit
un peu moribond.

chaque endroit est l'occasion
pour les hommes
de faire des choses différentes.

je suppose...





moment américain



cet été New York m'ouvrait ses bras...
j'étais barman dans le queens, quelque chose comme le 18ième arrondissement parisien